Thu Jul 24 2025
Si la rentrée officielle n’est prévue qu’en septembre, Fabrice, lui, est déjà de retour : les lives ont repris sur notre chaîne Twitch depuis ce mardi 22 juillet ! Passionné de retrogaming, curieux de (re)découvrir des jeux cultes ou simplement amateur de bonne ambiance ? Ne cherchez plus : le programme reste inchangé, dans la continuité de ce que vous appréciez :
Lundi à 21h – Retro Gaming News
L’actu 100 % retrogaming : nouveautés, projets à suivre, sorties et coups de cœur de la semaine.
Mardi à 21h – La presse JV de notre enfance !
Retour nostalgique sur les magazines mythiques comme Joystick, Player One, Console+ et bien d'autres.
Feuilletage, souvenirs, débats… le tout entrecoupé d’essais des jeux évoqués.
Mercredi à 21h – Vos pépites retrogaming !
Focus sur des jeux oubliés, méconnus ou cultes. Une véritable chasse au trésor vidéoludique tirée directement de votre ludothèque, sur vos recommandations.
Jeudi à 21h – Spécial jeux néo-rétro !
À la découverte des jeux d’aujourd’hui qui rendent hommage aux classiques d’hier.
Samedi à 10h – FAQ live
Une émission spéciale pour répondre à toutes vos questions techniques sur Recalbox.
Et si vous le souhaitez, vous pouvez même rejoindre Fab2Ris en direct via notre Discord pour intervenir.
Dimanche à 10h – FAQ live
Même format que la veille, pour les lève-tôt du dimanche.
Dimanche à 21h – Pop culture !
Diffusion ou discussion autour de la pop culture : jeux vidéo, cinéma, séries, émissions… tout ce qu’on aime partager avec vous pour finir la semaine en beauté.
👉 Tous les streams sont à suivre sur notre chaîne Twitch, et les rediffusions sont disponibles quelques jours plus tard sur notre chaîne YouTube.
Recalbox, c’est bien plus qu’un système de retrogaming : c’est aussi une communauté vivante, des rendez-vous réguliers, et beaucoup de passion partagée.
La dernière émission Retrogaming News d'il y a quatre semaines pour vous remettre dans le bain :
Sat Jul 19 2025
L'affaire secoue la sphère retrogaming : un YouTuber italien spécialisé dans les tests de consoles rétro basées sur Android fait face à une demande de peine de trois ans de prison. Son crime ? Avoir montré en vidéo des consoles chinoises contenant des ROMs préinstallées… sans les avoir lui-même partagées ni diffusées.
Le créateur de contenu, dont le nom n’est pas révélé dans la plupart des articles pour des raisons juridiques, est connu pour ses tests de consoles portables comme la Anbernic, la Powkiddy ou la Retroid Pocket. Ces appareils sont populaires auprès des amateurs de retrogaming car ils permettent d’émuler de nombreuses consoles anciennes. Problème : bon nombre d’entre elles sont livrées avec des jeux préinstallés, souvent sans licences officielles.
Dans ses vidéos, ce YouTuber se contente de déballer les consoles, de montrer leur interface et de lancer quelques jeux pour illustrer leur fonctionnement. Des vidéos banales sur YouTube, très similaires à ce que proposent de nombreux créateurs de contenus dans la communauté.
C’est pourtant le simple fait d’avoir montré ces jeux à l’écran qui a suffi pour que la justice italienne ouvre une procédure pénale. Selon les sources, les autorités considèrent que l’auteur a “diffusé” du contenu protégé par le droit d’auteur. Il ne s’agit donc pas de piratage actif ou de revente de matériel illégal, mais uniquement d’avoir montré des consoles contenant des ROMs sans en être l’auteur ni le distributeur.
Le procureur requiert trois ans de prison pour cette infraction. Une décision qui fait l’effet d’une bombe, tant la frontière est floue entre test produit et apologie du piratage.
Ce cas soulève des questions majeures pour l’ensemble des créateurs de contenu spécialisés dans le retrogaming. Faut-il désormais flouter les jeux lors des tests ? Peut-on encore montrer des menus de consoles vendues telles quelles dans le commerce ? Où se situe la responsabilité : chez le testeur, le vendeur, ou le fabricant ?
Pour de nombreux observateurs, cette affaire pourrait faire jurisprudence en Europe, et influencer durablement la manière dont sont traitées les vidéos de tests de consoles rétro. La communauté retrogaming craint une criminalisation disproportionnée d’une pratique pourtant répandue et bien souvent à but informatif.
Image : Once Were Nerd via Kotaku
Thu Jul 17 2025
En novembre 2023, Nintendo avait créé la surprise en annonçant l’adaptation cinématographique en prises de vues réelles de The Legend of Zelda. Depuis, les fans n’avaient qu’une question en tête : qui incarnera Link et Zelda sur grand écran ? Après des mois de spéculation, le mystère est enfin levé.
C’est désormais officiel : Link sera incarné par l’acteur britannique Walker Scobell, connu pour son rôle principal dans la série Percy Jackson sur Disney+. Du haut de ses 15 ans, Scobell succède à des générations d’avatars muets du célèbre héros au bonnet vert. Bien qu’encore jeune, il a su prouver ses talents d’acteur dans des rôles mêlant action et émotion, deux ingrédients essentiels pour camper un Link crédible.
À ses côtés, la princesse Zelda prendra les traits de l’actrice américaine Milley Alcock, révélée par la série House of the Dragon, dans laquelle elle jouait la jeune Rhaenyra Targaryen. Son jeu et sa prestance à l’écran semblent avoir convaincu la production qu’elle pouvait incarner une Zelda forte, complexe et royale.
Ce projet d’envergure est coproduit par Nintendo et Sony Pictures, avec Shigeru Miyamoto lui-même en tant que producteur. À la réalisation, on retrouve Wes Ball, connu pour sa trilogie Le Labyrinthe et plus récemment Kingdom of the Planet of the Apes. Le cinéaste a déjà promis une aventure « épique et sincère », qui respectera l’univers du jeu tout en apportant une dimension cinématographique nouvelle.
Même si le film reste encore mystérieux dans ses détails (aucune information n’a filtré sur les personnages secondaires, Ganon ou les différentes époques de la saga), les attentes sont immenses. The Legend of Zelda est l’une des licences les plus aimées de Nintendo, et chaque choix artistique sera scruté à la loupe par des millions de fans à travers le monde.
Le film sortira au cinéma le 7 mai 2027, comme l’a confirmé Shigeru Miyamoto lui-même. Initialement prévue pour mars de la même année, la sortie a été repoussée de quelques semaines afin de peaufiner la production. Après le carton du film Super Mario Bros. en 2023, Nintendo semble bien décidé à développer son univers cinématographique. Et Zelda est sans doute le défi le plus ambitieux à ce jour.
🎮 En attendant la sortie du film, pourquoi ne pas (re)découvrir les plus grands classiques de la saga Zelda sur Recalbox ? De la NES à la Game Boy Advance en passant par la GameCube, Link vous attend pour une aventure rétro !
Wed Jul 16 2025
Souvenez-vous : en février dernier, nous vous parlions sur le blog de la 8BitDo Ultimate 2, une révision de sa célèbre manette Ultimate. Aujourd’hui, la marque revient avec une mise à jour d'un modèle bien connu des amateurs de rétrogmaing : la 8BitDo Pro 3.
Ce nouveau modèle ne révolutionne pas la formule, mais l’affine avec intelligence : plus de précision, plus de confort, et quelques idées très bienvenues pour les joueurs multiplateformes.
La Pro 3 reprend l’ergonomie bien connue de la Pro 2 : une manette confortable, au format symétrique proche de celui d’une DualShock, avec ses sticks alignés verticalement. Disponible en trois coloris rétro (G Classic, Retro Gray et un violet façon GameCube), elle reste fidèle à l’esthétique 8BitDo, entre nostalgie et modernité.
Grosse évolution sous le capot : la Pro 3 utilise désormais des sticks magnétiques de type TMR, qui fonctionnent sans contact physique direct. Résultat : pas d’usure mécanique et une précision constante, même après des centaines d’heures de jeu, le tout en étant plus économe en énergie.
Les gâchettes adoptent quant à elles la technologie Hall Effect, qui mesure la pression exercée via un champ magnétique. Cela permet d’éviter les clics parasites, d’offrir une réponse plus fluide, et de choisir entre une course linéaire (idéale pour les jeux de course) ou un clic instantané (parfait pour les FPS ou le retrogaming).
Autre nouveauté : les têtes de sticks sont interchangeables, et 8BitDo inclut dans la boîte une option à boule façon stick arcade. De quoi personnaliser la prise en main selon vos préférences ou les styles de jeux, un plus pour les amateurs de jeux 2D ou de baston à l’ancienne. Je reste tout de même curieux de la prise en main, les sticks arcade étant notamment utilisés plutôt par leurs tiges que par leurs boules. A voir en conditions réelles.
Les boutons ABXY sont magnétiques et remplaçables, au format Nintendo ou Xbox, pour s’adapter à votre écosystème préféré. On retrouve aussi les classiques palettes arrière, toujours pratiques pour mapper un saut, une esquive ou un turbo, ainsi que deux boutons supplémentaires L4/R4 en façade.
Bien entendu et comme c'est désormais le cas pour la plupart des périphériques 8BitDo, tous les boutons et joysticks sont programmables via 8BitDo Ultimate Software V2 (mapping, macros, sensibilités...).
Comme la Ultimate 2, la Pro 3 est livrée avec une station d’accueil qui recharge la manette, intègre le dongle sans fil 2,4 GHz, et permet une reconnexion automatique dans la plus grande des facilités et confort.
Bluetooth, USB, dongle 2,4 GHz… La Pro 3 est compatible avec la plupart des plateformes modernes (Switch, Android, iOS, PC, SteamOS…). Etant donné que les périphériques 8BitDo profitant des mêmes connexions sont compatibles avec Recalbox, la Pro 3 devrait être parfaitement reconnue, pour des sessions arcade ou consoles rétro aux petits oignons.
Que ce soit en termes de technologie ou d’esthétique, 8BitDo a su renouveler l’une de ses manettes phares, et la marque est désormais reconnue pour la qualité de finition de ses périphériques. Petit plus non négligeable : une esthétique toujours léchée, ici personnalisable, pour une communauté rétro sensible à ce genre de détail.
Mais ces ajouts ont un coût : la manette est proposée au prix de 69,99 €, un tarif qui vient chatouiller celui des manettes officielles des consoles actuelles. Une politique jusqu’alors plutôt évitée par 8BitDo, qui commence à asseoir sa notoriété.
Les tests nous diront rapidement si le pari est gagné, mais au vu de la qualité proposée sur les modèles précédents, la Pro 3 pourrait bien devenir la nouvelle référence des manettes 8BitDo, séduisant les portefeuilles prêts à s’ouvrir à elle.
La 8BitDo est disponible sur la boutique Recalbox à cette adresse.
Sun Jul 13 2025
Depuis quelques jours, les fans de retrogaming ont vu passer plusieurs actualités et vidéos au sujet de Paprium, le jeu homebrew prévu pour la Sega Mega Drive. Si une grande partie de la communauté est bien au fait de l’affaire, un petit récapitulatif s’impose pour celles et ceux qui n’auraient pas suivi les nombreuses péripéties du projet signé WaterMelon.
En matière de beat'em up sur consoles rétro, peu de projets ont autant fait parler que Paprium. Annoncé en fanfare en 2012 par le studio WaterMelon, ce jeu promettait d’offrir une expérience inédite sur Mega Drive, avec des graphismes impressionnants, une puce maison baptisée DATENMEISTER, et des ambitions techniques rarement vues sur cette console. Mais derrière la promesse se cache une histoire longue, chaotique, et encore aujourd’hui très controversée.
Le “Project Y”, nom de code de Paprium, naît dans l’euphorie post-Pier Solar, un RPG homebrew très réussi du même studio. Dès 2017, les précommandes s’ouvrent, les vidéos de gameplay impressionnent, et les fans affluent. Seulement voilà : les retards s’accumulent. L’éditeur évoque des soucis de production, des blocages chez PayPal, des composants introuvables… mais reste flou et souvent silencieux.
Ce n’est qu’en décembre 2020 que certains backers reçoivent leur exemplaire. Mais tous ne sont pas logés à la même enseigne : une bonne partie des commandes n’est jamais expédiée. Pire, des utilisateurs rapportent que la cartouche peut crasher ou même endommager leur console. La puce DATENMEISTER, censée donner un coup de fouet à la Mega Drive, serait instable sur certaines révisions de la console.
En 2021, contre toute attente, Paprium revient avec une campagne Kickstarter visant à financer des portages sur PS4, Switch, Steam et Dreamcast. Près de 900 000 € sont récoltés. Mais à l’heure où vous lisez ces lignes, aucune de ces versions n’a été livrée. Les contributeurs s’impatientent, et la communication reste quasi inexistante. Certains se regroupent désormais sur le site papriumcase.com pour tenter d’obtenir justice ou remboursement.
Un article de Time Extension revient d’ailleurs en détail sur ces initiatives :
👉 Campaign To Secure Refunds For Paprium Kickstarter Goes Live
En juillet 2025, coup de théâtre : la ROM Mega Drive du jeu fuite sur internet. Rapidement, des bidouilleurs la rendent compatible avec RetroArch grâce à une adaptation du cœur Genesis Plus GX. Pour les fans lésés, c’est une forme de revanche. Pour d’autres, un triste symbole de ce qu’aurait pu être Paprium, si le projet avait été mené à terme (bien que pour le moment le projet est officiellement toujours en cours de développement).
Pour en savoir plus sur ce développement, consultez l'article de Megaforce Magazine.
Paprium reste un ovni. Visuellement bluffant, techniquement osé, mais miné par une gestion catastrophique et une absence totale de transparence. À l’heure du financement participatif, il rappelle que l’ambition ne suffit pas : la confiance, la communication et le respect des engagements sont tout aussi essentiels.
Sun Jul 13 2025
WipEout, la franchise emblématique de la PlayStation 1, a marqué son époque par son avant-gardisme à bien des égards : bande-son, graphismes, gameplay aux petits oignons, et les plus experts se rappelleront également d’un lore justifiant les lieux et les écuries (pour ceux qui en doutent je cous invite à aller voir cette image.
Trois jeux ont vu le jour sur PS1 : WipEout, WipEout 2097 et Wip3out. PlayStation a continué de surfer sur son jeu de course anti-gravité jusqu’en 2012 avec WipEout 2048 sur PS Vita, bien qu’en 2017 nous ayons eu droit à la WipEout Omega Collection regroupant et “remasterisant” les trois derniers jeux de la série.
Depuis, c’est le silence absolu. La dissolution de Psygnosis en 2012 (renommé avant cela Studio Liverpool) laisse pour le moment assez peu de place à un projet en cours d’élaboration. Les joueurs se tournent donc vers d’autres franchises plus ou moins réussies, comme par exemple Redout.
Pour l'heure SONY laisse les vaisseaux au garage
C’était sans compter sur l’arrivée d’un jeu sur le Xbox Store en début d’année, nommé Anti-Gravity Racing WipEout. Vous n’en avez sans doute que peu ou pas entendu parler, et pour cause : la communication autour de ce jeu a été très limitée…
Testé ces derniers jours par Digital Foundry (voir la vidéo ci-dessous), le jeu a été mis en lumière auprès de la communauté, et on peut dire que ce n’est pas pour des éloges. À tel point que le jeu a été retiré du store quelques heures plus tard.
Voici les principales analyses de Digital Foundry :
Les testeurs indiquent :
« Oui, WipEout est bien disponible sur Xbox, mais ce n’est pas la bonne manière d’en profiter. On a l’impression d’une expérience d’émulation générique et toutes les modifications apportées sont à la baisse. »
Autre point : dès le lancement du jeu, quelque chose ne tourne pas rond, comme le souligne laportedesjeux.fr :
“Le choc arrive avec une introduction en images de synthèse époustouflante, reproduisant fidèlement celle du WipEout original avec un rendu moderne. Le problème ? Cette intro est une œuvre de Benjamin Brosdau datant de 2021 ! Avait-il donné son accord ? Mystère… Et la musique, avec ses pistes sous licence, rappelle étrangement celle de la version PlayStation.”
En effet, au-delà des défauts techniques, une question essentielle plane sur ce portage : les droits de propriété intellectuelle. La franchise WipEout appartient en effet à Sony, qui en détient les droits exclusifs depuis la création de la série.
Or, ce portage :
Les joueurs ont été remboursés de leur achat. Pour ceux qui souhaitent redécouvrir WipEout, il faudra se tourner vers des versions légitimes comme la WipEout Omega Collection sur PlayStation, ou des projets de portages légaux comme la Phantom Edition sur PC, qui améliorent l’expérience tout en respectant les droits.
Sun Jul 13 2025
Souvenez-vous : le mois dernier, nous vous parlions sur le blog de la date de sortie d’Earthion, le shoot'em up rétro-futuriste développé par le studio japonais Ancient, accompagné de sa sublime manette collector 8BitDo.
👉 Retrouvez l’article ici
Mais petit coup dur pour les joueurs console : l’éditeur Superdeluxe Games vient d’annoncer que les versions téléchargeables du jeu sur Nintendo Switch, PlayStation 4/5 et Xbox Series X|S sont repoussées à la mi-septembre. Initialement attendues pour le 31 juillet, elles devront donc patienter un peu plus.
La version PC / Steam, elle, reste bien calée à sa date de sortie prévue, à savoir le 31 juillet 2025.
« Nous présentons nos plus sincères excuses à toutes les personnes qui attendaient Earthion avec impatience. Nous vous remercions pour votre soutien continu. »
— Superdeluxe Games, Ancient & Limited Run Games
Ce communiqué officiel a été co-signé par le développeur Ancient (dirigé par Yuzo Koshiro, compositeur mythique de Streets of Rage) et Limited Run Games, qui assure la distribution occidentale.
Enfin, petit mot pour les puristes : la version Mega Drive / Genesis du jeu, annoncée dès le départ comme un hommage aux consoles 16-bit, est désormais repoussée à 2026. Il faudra donc s’armer de patience avant de glisser une cartouche Earthion dans votre console Sega.
Tue Jul 08 2025
Les fermetures de salles d’arcade sont monnaie courante ces temps-ci, et tous les modèles économiques sont concernés. La preuve avec la salle RGS Arcade, à Pourrières, qui, malgré son statut associatif, traverse une période délicate.
Si nous vous en parlons ici et sur nos réseaux, c’est parce que cette salle a une place particulière pour Recalbox. Nous nous y rendons régulièrement avec l’équipe, et c’est dans ce lieu que nous organisons des rencontres IRL avec les membres de notre communauté du sud de la France.
Aujourd’hui, faute de financement suffisant, RGS Arcade risque de fermer ses portes après seulement trois ans d'existence. Avec une adhésion annuelle à 20 € et une entrée à 5 € pour un temps de jeu illimité, le leitmotiv de l’association fait honneur à notre passion commune : rendre accessible le rétrogaming (consoles, bornes d’arcade et flippers) à un public le plus large possible.
Malheureusement, cette accessibilité a un coût pour l’association. Chaque ouverture lui revient à environ 50 €, en raison de charges fixes incompressibles (loyer, assurance, entretien des machines…) et d’une fréquentation parfois insuffisante.
Au-delà d’une simple salle d’arcade, c’est un véritable lieu de vie qui anime le village, comme en témoigne Mike, co-créateur de la salle :
"Nous avons eu beaucoup de monde la première année. En trois ans, nous avons organisé énormément de tournois : sur borne d’arcade, sur console (récente ou non), et des soirées flippers avec des défis à relever. C’est ouvert à tous, femmes, hommes, enfants, peu importe l’âge."
"Tout au long de l’année, il y a des tournois de scoring sur des jeux d’arcade, aussi bien des classiques (Pac-Man, Donkey…) que des jeux à valeur historique, comme Le Bagnard (premier jeu français avec voix digitalisées), ou des titres originaux comme QBert, avec son stick arcade décalé."
"Cela a permis à beaucoup de personnes de découvrir des jeux auxquels ils n’auraient pas forcément joué chez eux. Le côté entraide et compétition à la salle est vraiment génial. Et tous les concours permettent de gagner des lots (qui, souvent, remboursent l’entrée du tournoi). Il y a des habitués présents chaque semaine, des enfants qui sortent de l’école le vendredi, prennent leur goûter à la salle, puis jouent quelques billes au flipper."
"Il y a une très bonne ambiance."
Si vous souhaitez soutenir l’association et cette aventure humaine, vous pouvez :
Inutile de rappeler la rareté de tels endroits en France et combien ces initiatives permettent à chacun·e de redécouvrir — et de faire découvrir — nos jeux préférés, dans des conditions authentiques, au sein d’un lieu qui transpire la convivialité et la passion.
Sun Jul 06 2025
Nous vous parlions récemment d’Infidelity, le talentueux ROM hacker spécialisé dans les portages NES vers SNES, à l’occasion de son impressionnant travail sur Mega Man VI. Si vous l’avez manqué, jetez un œil à notre article à ce sujet : 👉 Mega Man VI porté sur Super Nintendo par Infidelity
Eh bien, l’homme ne s’arrête pas là ! Sur ses réseaux sociaux, Infidelity vient d’annoncer ses prochains projets : le portage de trois jeux Konami emblématiques de la NES vers la Super Nintendo. Les heureux élus ? Teenage Mutant Ninja Turtles (1989), Super C (1990), et Contra Force (1992).
Depuis quelques années, les portages "homebrew" NES vers SNES se multiplient, mais Infidelity s’est imposé comme la référence incontournable du genre. Ses travaux antérieurs sur des titres cultes comme The Legend of Zelda, Punch-Out!! ou Metroid témoignent d’un savoir-faire rare, autant technique que respectueux de l’œuvre originale.
Contrairement à ce que l’on pourrait penser, l’objectif de ces portages n’est pas de « moderniser » les graphismes ou de faire croire à des jeux SNES natifs. Non, l’ambition est ailleurs : supprimer les limitations techniques de la NES, notamment les ralentissements et les clignotements de sprites, tout en ouvrant la porte à de nouvelles fonctionnalités comme l’ajout de musiques MSU1 ou de cinématiques façon FMV.
Depuis la sortie de son portage de Mega Man VI en mai dernier, Infidelity a retravaillé l’un de ses anciens projets : la version SNES de Contra (1988, Famicom), désormais disponible en anglais. Il enchaîne désormais avec ces trois titres Konami, qui devraient ravir les fans d’action rétro.
Aucun calendrier précis n’a encore été communiqué, ni l’ordre de sortie des portages, mais une chose est sûre : l’attente en vaudra la peine. Ces adaptations promettent de faire redécouvrir ces classiques dans des conditions optimales, tout en conservant l’essence 8-bit qui a fait leur charme.
Pour ne rien rater de l’évolution de ces projets, vous pouvez suivre Infidelity sur Twitter/X, où il partage régulièrement ses avancées et ses coulisses de développement.
Source : Time Extension
Sat Jul 05 2025
Après le succès de la LEGO Atari 2600, NES ou du set Pac-Man Arcade, LEGO continue de séduire les fans de rétro avec un tout nouveau set qui va faire vibrer les amateurs de pixel art et de briques : la LEGO Arcade Machine. Une petite borne d’arcade à assembler, bourrée de charme et de références geek, qui sera disponible dès le 1er août 2025 au prix de 39,99 €.
Composée de 468 pièces, cette borne d’arcade mesure environ 16 cm de haut et adopte un style résolument old-school, avec son design rouge et noir, ses boutons colorés, et son écran orné d’un sticker « Space Game ». Mais le plus étonnant se cache à l’arrière : la borne s’ouvre comme une maison de poupée pour révéler un véritable petit univers intérieur.
On y découvre une minifigurine de gamer, confortablement installée dans un petit salon rétro, entourée de décorations, d’un canapé, d’une télé cathodique et même… d’une mini borne d’arcade en LEGO ! Un joli clin d’œil qui ravira les fans de mise en scène.
LEGO a glissé dans ce set de nombreux easter eggs pour les connaisseurs. Parmi eux, on retrouve :
De quoi transformer ce set en véritable musée miniature du retrogaming… en briques !
Proposé à un tarif raisonnable de 39,99 €, ce set LEGO 40805 Arcade Machine s’adresse aussi bien aux fans de LEGO qu’aux passionnés de jeux vidéo rétro. Compact, original, et riche en détails, il trouvera parfaitement sa place sur une étagère, un bureau ou au cœur d’une collection gaming.
Disponible dès août 2025 sur LEGO.com et chez les revendeurs officiels, il pourrait bien devenir un incontournable pour les amoureux de pixels et de petites briques, avec pour gros avantage d'être plus facile à faire accepter par madame ou monsieur qu'une borne authentique dans nos salons...
Sat Jul 05 2025
Souvenez-vous, fin novembre dernier, nous vous présentions le RetroFlag 64Pi Case, un superbe boîtier en hommage à la Nintendo 64, spécialement conçu pour accueillir le Raspberry Pi 5. Aujourd’hui, c’est au tour des fans de Sega d’être comblés, avec l’arrivée d’un nouveau boîtier qui sent bon la nostalgie : le RetroFlag Dream Case, inspiré de la mythique Dreamcast.
Au premier coup d’œil, le Dream Case impressionne par sa fidélité esthétique : couleur blanche, ligne épurée, trappe factice, boutons, logo stylisé… tous les codes visuels de la Dreamcast sont là. De quoi faire vibrer les fans de la dernière console de salon de Sega !
Mais au-delà du clin d’œil nostalgique, le boîtier se montre très bien conçu : il offre un accès aisé aux ports du Raspberry Pi 5, une gestion thermique efficace, et surtout, des boutons d’alimentation et de réinitialisation câblés pour un arrêt propre du système comme en a l’habitude RetroFlag.
Comme pour le 64Pi Case qui nous avait convaincu (voir notre vidéo YouTube), RetroFlag soigne l’expérience utilisateur :
L’ensemble paraît solide, bien ventilé, et facile à monter grâce à un tournevis inclus.
Disponible en France à la rentrée 2025 chez les revendeurs habituels, pour un prix avoisinant les 35 à 40 €, ce boîtier constitue un excellent choix pour ceux qui veulent allier look rétro et sécurité via des boutons fonctionnels et une ventilation adaptée au Raspberry Pi 5.
Fri Jul 04 2025
MAME a mis à disposition sa version 0.278 ce lundi 30 juin, cet émulateur bien connu des retrogamers Arcade est une solution libre et open source dont la mission est de préserver le patrimoine vidéoludique en permettant de faire fonctionner d’anciens jeux d’arcade, consoles, ordinateurs et jeux électroniques sur des machines modernes.
Créé en 1997, MAME (Multiple Arcade Machine Emulator) est aujourd’hui l’un des projets de préservation les plus complets, avec pléthore de systèmes pris en charge, allant des bornes d’arcade classiques aux jeux LCD, en passant par les jeux TV plug-and-play, les ordinateurs 8/16 bits, et bien plus encore.
L’objectif principal de MAME n’est pas que le jeu en soi, mais la documentation et la conservation fidèle du fonctionnement des machines originales.
Aujourd’hui c’est une nouvelle étape dans le développement qui est atteinte avec la version 0.278 dont vous trouverez le communiqué et détails ci-dessous :
“Après deux longs mois d’attente, MAME 0.278 est enfin prêt. Et bien sûr, la grande nouveauté, c’est l’arrivée du nouveau système audio ! Voici ce qu’il apporte :
- Prise en charge native de WASAPI sous Windows et de PipeWire sous Linux.
- Prise en charge de l’entrée audio pour les systèmes émulés équipés de microphones ou d’autres périphériques de capture sonore.
- Support des entrées et sorties audio multicanales.
- Effets intégrés, dont un égaliseur paramétrique et un compresseur de dynamique.
- Une meilleure qualité de conversion de fréquence d’échantillonnage et de mixage, avec une latence réduite.
Comme il s’agit de la première version intégrant ce composant majeur, il y aura sans doute encore quelques imperfections. Mais nous réfléchissons déjà à plusieurs améliorations à apporter dans les prochains mois.
Nous avons été très occupés par le nouveau système audio, mais nous n’avons pas pour autant mis l’émulation de côté. Cette version apporte plusieurs corrections graphiques pour les systèmes 3D, notamment Sega Model 2 et Taito Type Zero. Mais cela ne s’arrête pas là : les classiques en 2D ont aussi reçu de l’attention. Plusieurs jeux Konami bénéficient d’un rendu amélioré, y compris un meilleur support du mode cocktail, souvent négligé. De plus, tous les graphismes manquants du célèbre jeu de mahjong Long Hu Bang (IGS) ont enfin été corrigés.
Ce mois-ci, la liste des nouveaux systèmes pris en charge est longue. On retrouve :
- Des jeux d’arcade Exidy et Taito des années 70
- Des jeux LCD venus de l’autre côté du rideau de fer
- Une grande quantité de jeux TV plug-and-play récemment dumpés
- Plusieurs nouvelles versions de jeux d’arcade Gaelco, sorties des archives
- Quelques raretés Capcom, des workstations musicaux, des game watches, des jeux de casino, et bien plus encore
⚠️ Si vous jouez aux jeux de casino, notez que certains raccourcis clavier par défaut ont été modifiés dans cette version.
Côté émulation de systèmes informatiques, il y a aussi beaucoup de nouveautés :
- Le Victor 9000 bénéficie d’un support disquette entièrement revu, ainsi que du support des disques durs SASI
- Plusieurs améliorations ont été apportées au Sanyo PHC-25
- Le support de la communication série via la puce POKEY, utilisée sur les ordinateurs Atari 8 bits, est désormais correctement implémenté
👉 Pour découvrir en détail toutes les aventures du développement de MAME pendant ces deux derniers mois, consultez le fichier whatsnew.txt. Comme toujours, le code source et les packages Windows 64 bits sont disponibles sur la page de téléchargement."
⚠️ Au vu de l'importance de MAME dans l'histoire de l'émulation, il nous semblait important de vous faire part de cette évolution, même si pour l’heure, il n'est pas prévu d'intégrer cette version à Recalbox. Le système repose actuellement sur MAME 0.274, dans sa version V10, pour l’instant réservée à nos patrons. Bien entendu, nous vous tiendrons informés des futures évolutions à ce sujet.
Tue Jul 01 2025
Souvenez-vous, en décembre dernier une déclaration de Shuji Utsumi, l'actuel PDG de Sega America et Europe avait fait quelques déçus dans la communauté rétrogaming. À la tête d’un empire qui a dominé le marché du jeu vidéo dans les années 90 et fort de licences cultes, le Japonais avait déclaré :
“Nous ne sommes pas une entreprise rétro. Nous apprécions vraiment notre héritage, nous le valorisons, mais en même temps, nous voulons offrir quelque chose de nouveau, sinon nous deviendrons de l'histoire ancienne. Ce n'est pas notre objectif.”
Une déclaration tout à fait entendable quand on voit le nombre de remaster, remake, reboot de séries qui tombent souvent dans la facilité (bien que Sega ne s’interdise pas cela avec des remakes / reboots prévus pour Crazy Taxi, Jet Set Radio…), mais qui avait contrarié quelques joueurs qui aimeraient voir Sega un peu plus assumer son héritage et jouer sur la corde nostalgique des joueurs.
Utsumi est revenu sur sa vision de Sega et la direction de l’entreprise à travers une interview donnée par The Game Business Show, admettant qu’il souhaite retrouver cet esprit Sega d’antan :
« J’aimerais vraiment raviver cet esprit Sega. Vers 2000, et même déjà dans les années 80, on nous considérait comme une entreprise très culturelle. Si on compare à l’industrie musicale, je pense que Sega représentait le rock and roll. Dans les salles d’arcade, on avait vraiment cet état d’esprit rock and roll, en essayant toujours d’apporter quelque chose de nouveau. Aujourd’hui, on veut que Sega continue d’innover, tout en respectant l’héritage du passé. »
Cet esprit « rock and roll » qu’il évoque fait référence à la créativité effervescente et à l’audace des années arcade, une époque où Sega était synonyme d’innovations décalées et de bornes et jeux marquants.
Utsumi précise sa pensée :
« C’est un sujet que j’aborde constamment avec les studios et les développeurs. Même si l’on prend soin de nos anciens jeux, il faut en même temps innover pour attirer un nouveau public. Heureusement, aujourd’hui, tout ce qui touche aux années 2000 est redevenu à la mode. C’est un vent favorable pour nous. Mais en même temps, il faut intégrer des éléments nouveaux dans les jeux. Les développeurs savent et comprennent que l’élément nostalgique, l’ancien et le nouveau, sont tous deux importants. »
Comme indiqué en début d'article, Sega travaille actuellement sur des reboots de licences cultes comme Jet Set Radio, Streets of Rage, Golden Axe, Crazy Taxi ou encore Shinobi. Utsumi explique les différentes approches en fonction des titres :
« Certaines de nos franchises comme Sonic sont moins risquées, on peut compter sur un bon retour. Mais pour d’autres, on tente des choses plus folles. C’est plus risqué, mais le retour peut être bien plus fort. »
Sa stratégie : viser moins large, mais plus juste :
« Nous visons certains publics de manière plus ciblée. On pourrait croire que ce jeu s’adresse à une niche, mais s’il est bien exploité… il peut parfois toucher un public beaucoup plus large. »
Vous pouvez retrouver la déclaration en intégralité via ce lien.
Tue Jul 01 2025
Bonne nouvelle pour les fans de la PlayStation 2 ! L’émulateur PCSX2 vient tout juste de passer en version 2.4.0, et cette nouvelle mise à jour apporte son lot d’améliorations techniques et de corrections bienvenues. Objectif : rendre l’émulation PS2 encore plus fluide, fidèle… et compatible !
Déjà saluée pour sa version 2.0 l’an dernier — que ses développeurs qualifiaient comme la plus grosse mise à jour de leur histoire — cette version 2.4.0 poursuit sur cette lancée ambitieuse.
L’une des principales nouveautés techniques s’appelle le "RT in RT". Derrière cet acronyme un peu barbare se cache une méthode de rendu graphique utilisée par certains jeux PS2, notamment pour les effets d’écran partagé.
Jusqu’à présent, cela posait des problèmes d’affichage dans le mode Hardware de l’émulateur.
Grâce au travail de refraction, ancien développeur principal du projet, ce mode est désormais bien mieux pris en charge.
Concrètement, cela signifie que des jeux comme Jak X: Combat Racing, Drakengard, Hitman: Contracts, ou encore Ghost in the Shell: Stand Alone Complex s’affichent enfin correctement.
Un vrai gain pour la compatibilité globale de l’émulateur !
PCSX2 2.4.0 ajoute aussi :
Si vous jouez à la PS2 sur votre PC, Mac ou Linux, cette version 2.4.0 de PCSX2 peut considérablement améliorer vos conditions de jeu. Vous pouvez retrouver tous les détails de la mise à jour sur le blog officiel de PCSX2, où les développeurs reviennent aussi sur les ajouts des versions précédentes.
À savoir que l’émulation PS2 sur Recalbox s’appuie sur cet émulateur, et que les mises à jour de PCSX2 peuvent être intégrées si nos séries de tests s’avèrent concluantes sur notre système. Enfin, rappelons que l’émulation PS2 via Recalbox est disponible uniquement sur PC, et qu’à ce jour, nous ne proposons pas la PS2 sur Raspberry Pi.
Source : Time Extention
Mon Jun 30 2025
Le 1er juillet marque le lancement du challenge The Challenge X Recalbox, également appelé Summer Camps 2025. Pour rappel, ce défi amical oppose la communauté The Challenge à celle de Recalbox. Tout le monde est le bienvenu ! Que vous jouiez sur borne, à la manette, sur CRT, LCD ou même sur un appareil portable, vous pouvez participer.
Il est important de souligner que ce challenge n’est un "challenge" que par son nom : tous les niveaux sont les bienvenus, du scoreur invétéré qui vise le haut du classement, au néophyte (comme moi !) qui souhaite simplement découvrir des jeux et échanger avec d'autres passionnés.
Attention toutefois : l’arcade peut vite devenir addictive, que ce soit en termes de temps de jeu ou de matériel… Vous êtes prévenus !
Pour ce premier mois des Summer Camps 2025, trois jeux ont été sélectionnés pour nous départager.
Vous n’êtes pas obligé de jouer aux trois : vous pouvez concentrer vos efforts sur celui ou ceux que vous préférez.
Vous avez jusqu’au 31 juillet à 23h59 pour soumettre votre meilleur score, réalisé en un seul crédit, pour chacun des jeux auxquels vous avez joué.
Les 10 meilleurs scores par jeu et par communauté seront retenus pour établir le score final.
Et si vous réussissez à finir un jeu en un seul crédit, vous ferez gagner 15 points supplémentaires à votre communauté. Comme pour les précédents challenges Recalbox de cette année, le rewind, les save states, les cheats et l’autofire (sauf s’il est prévu par le jeu) sont interdits.
Les règles complètes et le tableau des points se trouvent ci-dessous, suivis de la liste des trois jeux du mois de juillet.
rom : gnbarich
Gunbarich est développé par Psikyo et sorti en 2001.
Mélange détonant entre casse-briques et flipper, il se distingue par son gameplay rapide et coloré. Le joueur contrôle un personnage sur une plateforme mobile, renvoyant une balle pour détruire des blocs tout en utilisant des "flippers" pour dévier la trajectoire.
Avec ses power-ups originaux, ses boss excentriques et son style manga très marqué, Gunbarich propose une expérience fun et nerveuse, fidèle à l’esprit arcade japonais.
rom : armwar
Armored Warriors est un beat'em up développé par Capcom et sorti en 1994. Dans cet univers futuriste, vous incarnez un pilote de mecha et devez affronter des hordes d’ennemis mécaniques sur fond de guerre intergalactique.
Le gameplay repose sur des combats dynamiques, avec la possibilité de personnaliser votre robot en ramassant et en échangeant des pièces détachées (armes, bras, jambes…) en temps réel. Doté de graphismes détaillés et d'une bande-son percutante, Armored Warriors est un incontournable du genre mêlant action brutale et stratégie mécanique.
rom : bloodbro
Blood Bros. est sorti en 1990, développé par TAD Corporation, les créateurs de Cabal. Il s’agit d’un shooting gallery à la troisième personne, dans un univers de western sauvage mâtiné de fantaisie. Vous incarnez un duo improbable (en cas de jeu coop) : un cow-boy et un amérindien, unis pour traquer un hors-la-loi notoire à travers le pays.
Le gameplay est simple mais intense : vous contrôlez un viseur à l’écran pour tirer sur des vagues d’ennemis, tout en déplaçant votre personnage latéralement pour éviter les projectiles. Vous pouvez aussi détruire le décor (bâtiments, wagons, etc.) pour faire apparaître des bonus ou affaiblir vos adversaires.
Avec son style graphique cartoon, son humour décalé et son action frénétique, Blood Bros. est un excellent représentant de ces jeux d’arcade à la fois bourrins, fun et exigeants. Pour ce challenge, vous ne pourrez pas jouer en coop.
Pour publier vos scores, il vous suffit de vous rendre sur le Discord de la communauté que vous représentez et de poster une capture d’écran (ou une photo) de votre score, en précisant : votre pseudo + le score + le nom du jeu (exemple : LittleG4M3, 24 300, Blood Bros)
Enfin, sachez que Recalbox offre une clé de jeu parmi une liste de plus de 100 différentes au premier de chaque communauté à chaque jeu, soit 6 clés à gagner pour les représentants de The Challenge, et 6 clés à gagner pour les représentants de Recalbox. Chaque personne ne peut gagner qu'une seule clé sur l'ensemble du challenge.
Bon jeu à toutes et à tous !
N’hésitez pas à partager vos sessions, vos expériences, vos astuces sur les Discord… Et surtout : amusons-nous !
Sun Jun 29 2025
Vous avez bien lu : Commodore fait son grand retour, et pas sous n’importe quelle forme. La marque iconique des années 80 ne se contente pas d’un simple coup marketing nostalgique : elle ressuscite avec une équipe d’origine, une vraie vision, et même un Chief Creative Officer venu de la série Silicon Valley !
Nous vous en parlions il y a quelques semaines, c’est à travers la chaîne YouTube Retro Recipes, pilotée par le passionné Perifractic, que ce projet a commencé à prendre forme. Après avoir mis la main sur les droits officiels de la marque, Perry (de son vrai nom Christian Simpson) s’est entouré de figures historiques de l’aventure Commodore. On retrouve ainsi Bill Herd, créateur du Commodore 128, Michael Tomczyk, père du VIC-20, ou encore David Pleasance, ex-dirigeant de Commodore UK. Tous participent aujourd’hui au renouveau de la marque, chacun dans un rôle stratégique ou symbolique.
Mais le projet ne se limite pas à un simple retour en arrière. Commodore veut incarner une philosophie “rétrofuturiste”, mêlant design old school, éthique de la simplicité numérique (“digital minimalism”), et innovations modernes. La machine actuelle, le Commodore 64X, tourne déjà sous “Vision OS 3”, un système d’exploitation maison au look délicieusement 80’s.
Et pour incarner cette nouvelle ère, Perry a convaincu Thomas Middleditch, acteur connu pour la série Silicon Valley sur HBO, de devenir Chief Creative Officer. Grand fan d’Amiga dans sa jeunesse, Middleditch apporte sa touche personnelle et son humour au projet, tout en représentant une génération de créateurs inspirés par les débuts de l’informatique familiale.
Côté financement, le projet reste indépendant, même si une ouverture au public sous forme d’investissement légal est à l’étude. Perry insiste : pas de crowdfunding flou, pas de promesses vides. La priorité est donnée à la qualité, au respect de l’héritage, et à la cohérence.
Mieux encore : de nouveaux jeux sont en développement, des produits physiques arrivent, et un portail de licence permettra bientôt à la communauté de soumettre ses créations. Le tout avec un ton léger, inclusif, et un vrai respect des fans de la première heure comme des nouveaux venus.
Commodore ne semble pas revenir pour capitaliser sur la nostalgie (pas que en tout cas). Elle revient pour inspirer à nouveau. Et on ne peut que souhaiter bonne chance à l'équipe pour cette nouvelle aventure.
Images : My Retro Computer Ltd
Fri Jun 27 2025
Si vous suivez ce blog et que vous êtes présent sur notre Discord, vous savez sûrement que Beubeud organise régulièrement des challenges permettant à la communauté de se départager sur une sélection de jeux arcade.
Cet été, vous allez pouvoir participer à un tout nouveau format, organisé conjointement avec nos amis de The Challenge (dont l’histoire est présentée en fin d’article). Le principe est simple : les communautés The Challenge et Recalbox vont s’affronter autour de six jeux (trois en juillet, trois en août).
N’importe qui peut prendre part à l’événement : il suffit de jouer et de partager votre meilleur score sur le Discord correspondant à la communauté que vous soutenez.
Les 10 meilleurs scores de chaque communauté seront pris en compte pour chaque jeu, avec un système de points détaillé ci-dessous :
Bonus : +15 points pour chaque 1CC (jeu terminé avec un seul crédit).
Calendrier des jeux :
La liste des 3 jeux du mois de juillet sera dévoilé ce mardi 1er juillet
👉 Si vous jouez en tant que membre The Challenge, postez votre score sur leur Discord.
👉 Si vous jouez pour Recalbox, postez votre score sur notre Discord.
À l’issue des six jeux, les points de chaque communauté seront additionnés pour déterminer le grand vainqueur !
Tout le monde est le bienvenu : des vétérans pro du joystick aux curieux découvrant l’arcade. Chaque point comptera, alors on compte sur vous !
Bien sûr, même si la défaite n’est tolérée dans aucune des deux communautés, ce challenge est avant tout un moment de plaisir, pour jouer, découvrir, échanger et partager notre passion commune (tout en se donnant quelques conseils… mais pas trop non plus !)
L’histoire débute au printemps 2020, pendant le confinement, sur le Discord GAME THEM UP (GTU), que je ne fréquentais même pas à l’époque.
Pour apporter un peu de convivialité en cette période étrange, une poignée de passionnés a eu l’idée de se challenger sur des jeux d’arcade.
Le premier animateur fut Wildpumpk1n. Plusieurs personnes ont ensuite pris le relais selon leur disponibilité. En octobre 2022, j’ai proposé de participer à l’organisation avec l’envie d’y ajouter plus de structure et un vrai esprit de compétition.
Mon idée : transposer ce que je connaissais du sport, notamment avec un classement général, des votes pour choisir les jeux, un système de points, et des règles anti-triche.
Nous avons appelé cela la saison 0, un cadre convivial mais compétitif. Avec WiLLY, véritable pilier du projet, nous avons contacté Meth de l’association HFS PLAY, à la fin de cette saison.
Meth avait lancé le Smallcab Challenge sur le forum HFS, animé ensuite pendant près de 10 ans avec Ukogans.
Avec la réunification de nos deux communautés, nous avons voulu créer une identité forte : THE CHALLENGE, sponsorisé par Smallcab (merci à Erwan !), bien connu des fans de bornes arcade.
Aujourd’hui, nous célébrons notre troisième champion, avec une moyenne de 25 participants par challenge, une saison qui dure de septembre à juin avec 22 challenges, et même des tournois mensuels à la demande des joueurs.
Cet été, pour les SUMMER CAMPS, l’idée d’une battle communautaire avec Recalbox est née, notamment grâce à l’arrivée du RGB JAMMA dans les bornes de nos membres.
Le but n’est pas de savoir qui est le meilleur, mais bien de continuer à partager notre passion.
C’est dans cet esprit que nous avons imaginé avec Beubeud l’événement THE CHALLENGE x RECALBOX.
Prêt à relever le défi ? Branchez vos sticks, postez vos scores… et que la meilleure communauté gagne !
Thu Jun 26 2025
Le studio Retro Sumus, bien connu des fans de Dreamcast pour le jeu Xenocider, revient sur le devant de la scène avec un nouveau projet aussi audacieux que rétro : Sovietborgs, un run 'n' gun en vue de dessus inspiré de classiques comme The Chaos Engine. Après plus d’un an de teasing, la campagne Indiegogo est enfin lancée, et le jeu s’annonce aussi riche que déjanté.
Sovietborgs plonge les joueurs dans une uchronie radicale : en 1989, une intelligence artificielle soviétique nommée Tovarisch-Prime prend le contrôle de l’Arpanet et déclenche l’autodestruction de l’arsenal nucléaire capitaliste. Résultat : la planète devient un no man’s land irradié, peuplé de mutants hostiles. C’est là qu’interviennent les Sovietborgs, des cyborgs ultra-résistants envoyés par l’Armée Rouge pour éradiquer toute résistance.
Avec sa direction artistique en graphismes pré-rendus façon Donkey Kong Country ou Vectorman, et sa vue du dessus classique, le jeu vise clairement les nostalgiques de l’ère 16/32 bits.
Retro Sumus ne fait pas les choses à moitié. Sovietborgs est prévu sur :
Chaque version bénéficie d’un soin particulier en termes de packaging, avec notamment une édition steelbook Dreamcast, des boîtiers rigides Mega Drive au format PAL ou US, et même une version MS-DOS à l’ancienne, dans un pur esprit années 90.
Les tarifs varient selon la plateforme et l’édition :
Les premières livraisons sont prévues pour décembre 2026. Une démo jouable est déjà disponible à cette adresse pour donner un aperçu du gameplay.
Le jeu bénéficiera de la musique du compositeur de Xenocider, Juango Martín, et de couvertures signées Agustín Padilla, illustrateur ayant travaillé sur Green Arrow, Borderlands ou G.I. Joe. De nombreux influenceurs retrogaming, comme Dreamcast Junkyard ou The Sega Guru, ont d’ores et déjà salué les premiers extraits jouables.
Avec Sovietborgs, Retro Sumus signe un hommage explosif aux jeux d’action des années 90, tout en repoussant les limites du développement homebrew. Un projet à suivre de très près pour tout amateur de retrogaming.
Wed Jun 25 2025
Et si l’ère des jeux de tir au pistolet revenait grâce à la technologie moderne ? C’est exactement ce que propose G’aim’e, un lightgun plug and play compatible avec les téléviseurs actuels, qui remet au goût du jour les grands classiques de l’arcade.
Contrairement aux pistolets des consoles d’époque, qui nécessitaient impérativement un écran cathodique (CRT), G’aim’e utilise une technologie innovante mêlant caméra haute résolution et intelligence artificielle. Ce système permet de jouer à des titres de tir classiques sur des téléviseurs LCD, autrefois incompatibles avec ce type d’accessoire. Une petite révolution technologique — et peut-être une des utilisations les plus réjouissantes de l’IA pour les joueurs rétro.
Développé par Tassei Denki, G’aim’e a été lancé le 24 juin 2025 sur Kickstarter. En moins de dix minutes, l’objectif de 41 581€ était atteint. À l’heure où nous écrivons ces lignes, la campagne a déjà dépassé les 323 000€ et il reste encore 57 jours pour participer.
Le produit bénéficie de licences officielles de Bandai Namco Entertainment Inc., ce qui permet d’inclure plusieurs jeux emblématiques : Time Crisis, Point Blank, Steel Gunner et Steel Gunner 2. Pour rappel, Steel Gunner, sorti en 1990, fut le tout premier jeu de tir au lightgun développé par Namco.
Si vous êtes un puriste du tir au lightgun sur écran cathodique, sachez que Recalbox propose aussi des solutions matérielles parfaites pour ça. Grâce au RGB JAMMA 2 pour borne arcade et au RGB Dual 2 pour CRT domestique, il est possible de connecter un véritable pistolet GunCon via la prise RCA vidéo. Résultat : une latence quasi nulle et des sensations 100 % fidèles aux jeux d'origine.
Sur écran moderne Recalbox permet également de jouer aux jeux "Lightgun" via la wiimote et la Mayflash dolphin bar pour celles et ceux qui veulent explorer toutes les facettes du retrogaming à la gâchette.
Source : retronews.com
Sat Jun 21 2025
Avec l’arrivée de Recalbox 10 et le support désormais officiel de l’émulation Xbox, il est temps de faire le point sur les mini PC les plus adaptés à une expérience retrogaming fluide et silencieuse. Parmi les machines récemment testées, le Geekom A5 édition 2025 se démarque clairement. Voici pourquoi.
Dès l’unboxing, le ton est donné. Le Geekom A5 arrive dans un packaging soigné, avec tout le nécessaire : câble HDMI 2.0, bloc d’alimentation, support VESA et un guide d’installation. Le mini PC en lui-même arbore un design sobre, avec une finition légèrement rosée et cerclée de chrome. Compact (12 x 12 cm), il inspire confiance grâce à son châssis en métal et ses finitions exemplaires.
Ce modèle propose une connectique riche : deux ports HDMI 2.0, quatre ports USB (dont deux en USB-C), un lecteur de carte SD (non bootable), un port RJ45 2.5Gb et les classiques USB-A. À noter : la gestion de quatre écrans simultanés grâce aux deux ports USB-C — une rareté dans cette gamme de prix !
Côté sans fil, il embarque le Wi-Fi 6E et le Bluetooth 5.2, de quoi connecter tous vos périphériques sans difficulté.
Le Geekom A5 2025 tourne avec un AMD Ryzen 5 7430U, 6 cœurs/12 threads, épaulé par 16 Go de RAM DDR4 (extensible jusqu’à 64 Go) et un SSD NVMe de 512 Go. Il ne dispose pas de carte graphique dédiée, mais le GPU intégré Radeon Vega 7 permet de gérer sans souci les vidéos 4K, la bureautique, et même quelques jeux récents avec des réglages modestes.
Son système de refroidissement très silencieux est un vrai atout. Même en usage intensif ou en pleine session d’émulation, le ventilateur reste quasi inaudible.
Le test de Recalbox 10 sur ce Geekom A5 est un franc succès. De la PSP à la Wii, en passant par la PS2, la GameCube et même la Xbox, les performances sont impressionnantes. Les jeux tournent souvent en 1080p à 60 FPS, avec un rendu propre et fluide. Mention spéciale au silence de la machine, même en pleine partie de Burnout 3 ou Halo 2 !
L’installation de Recalbox sur clé USB (sans toucher au Windows d’origine) est simple via Raspberry Pi Imager, et permet de basculer entre les deux systèmes au démarrage.
Proposé à moins de 350 €, ce mini PC se positionne comme une excellente solution polyvalente. Son rapport qualité/prix, son silence en fonctionnement et sa compatibilité avec l’émulation en font un candidat idéal pour les amateurs de retrogaming, mais aussi pour un usage bureautique ou multimédia.
Notez que nous ne recommandons pas l'achat d'un mini PC uniquement pour l'usage de Recalbox