Thu Aug 27 2026
À l'occasion de la Gamescom, Sega a fait monter IGN et GameSpot à bord de Crazy Taxi World Tour pour une session de prise en main sur la toute nouvelle map Allemagne (Gamescon oblige). Verdict : du fun immédiat, mais aussi quelques réserves.
Les deux médias s'accordent sur l'essentiel : la conduite est toujours aussi grisante. GameSpot évoque un sandbox agréable à parcourir à son rythme, où le Crazy Stop, le Crazy Dash et le Crazy Drift restent les trois éléments de conduites centraux pour scorer. IGN confirme, saluant des virages serrés, des boosts et une accélération qui reste dans l'esprit arcade de la série plutôt que dans celui d'une simulation.
Autre point commun : la bande-son. Les riffs d'Offspring qui claquent dès les premières secondes font mouche pour les deux journalistes, ramenant instantanément à l'ambiance Dreamcast et borne d’arcade du tout premier jeu. GameSpot nuance toutefois : sur une session de 45 minutes, entendre les deux mêmes titres d'Offspring et le même morceau de Bad Religion en boucle, sans oublier les répliques d'Axel qui tourne en rond, finit par lasser.
Preview iGN :
Le gros ajout de World Tour, ce sont les personnages secondaires rencontrés en dehors des courses classiques. GameSpot en fait le grand point fort de sa session : un livreur de pizza nommé Cheeseburger, un alien curieux de la conduite terrestre, un lapin de Pâques ou encore un dragueur envoyé à l'aéroport... Des mini-défis (drift, Crazy Stop, vitesse) habillés d'un humour absurde qui a vraiment fait sourire le testeur.
IGN, de son côté, a surtout apprécié les activités annexes comme pause dans le rythme habituel : ramasser des piles de papier avec un PNJ muni d’un aspirateur, ou encore catapulter un cascadeur en wingsuit le plus loin possible.
C'est là que le bât blesse pour IGN. La map est divisée en cinq zones (aéroport, ville, cité fortifiée, montagnes, autoroute), mais l'identité allemande reste très en surface : quelques panneaux dans la langue, une architecture vaguement européenne, sans accent, sans passants typés ni réelle ambiance locale. Les PNJ n’ont pas d’accent, pas d’habit typique, la map est là, mais elle manque de saveur. Le testeur regrette l'absence de touches culturelles plus marquées et s'interroge sur la pertinence du thème "world tour" si chaque ville finit par se ressembler.
Le cycle jour/nuit, personnalisable à la volée avec 4 moments de la journée, (matinée, après-midi, début de soirée et nuit) est salué mais IGN n'a noté aucun impact sur le gameplay (trafic, passagers, événements) durant sa session. En revanche la luminosité, elle, joue parfaitement son rôle donnant à la map des allures différentes en fonction des zones visitées et des différents éclairages.
Preview GameSpot :
Malgré ces réserves, les deux testeurs ressortent convaincus par le plaisir de conduite et l'énergie arcade de World Tour. GameSpot parle d'un vrai sourire aux lèvres après sa session, IGN d'un jeu qui lui a enfin fait comprendre l'engouement autour de la licence que le journaliste n’avait pas connu à l’époque. Crazy Taxi World Tour est attendu en 2027, il reste donc du temps pour peaufiner tout cela, avec notamment un test Network à venir dans quelques semaines.
Du côté de Recalbox on suit attentivement le développement de ce jeu, Crazy Taxi a bercé nombreux d’entre nous, et la borne Crazy Taxi nous a servi de support pour développer la prise en charge des volants pour le Recalbox JVS, autant dire que nous avons hâte de retrouver Axel !

Vous appréciez le travail de l’équipe Recalbox ? Soutenez le projet en devenant Patron !
Aucun commentaire pour l'instant.